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U-Boat

Du mot U-Boot, l’abréviation allemande du mot Unterseeboot, qui désigne un sous-marin.

Unification

L’Armée canadienne, la Marine royale du Canada et l’Aviation royale du Canada disparurent légalement à titre de forces indépendantes et distinctes quand la Loi sur la réorganisation des Forces armées entra en vigueur le 1er février 1968. L’unification des trois services était à l’étude à la Chambre des communes depuis 1964. Une première étape fut la nomination cette année-là d’un chef de l’état-major de la défense unique et la restructuration du quartier général de la Défense nationale en une seule entité d’administration et de contrôle pour les trois services.

En 1966, les commandements distincts qui existaient dans les trois services furent réunis en six commandements : la Force mobile, le Commandement maritime, le Commandement du transport aérien, le Commandement de la défense aérienne, le Commandement de l’instruction et le Commandement du matériel. En novembre de cette année-là, la Loi sur l’unification des Forces canadiennes fut déposée à la Chambre des communes et obtint la sanction royale le 8 mai 1967 en vue de la mise en œuvre de l’unification à partir de février 1968. Parmi les nombreuses caractéristiques prévues figuraient de nombreux titres, ainsi qu’une structure hiérarchique et des insignes unifiés. Un seul uniforme « vert des FC » pour tous les éléments fut aussi porté jusqu’en 1985, quand on approuva de nouveau des uniformes distinctifs pour les trois éléments. À ce jour, le concept unifié des Forces canadiennes est unique parmi les forces armées nationales.

Uniforme

Les uniformes apparurent au XVIIe siècle dans les armées de l’Europe, ainsi qu’au Canada. Ils furent portés pour des raisons de reconnaissance, d’économie et d’esprit de corps, et aussi pour l’impression d’autorité que dégage un groupe d’hommes vêtus d’une tenue similaire. Les uniformes conférèrent à une unité militaire un aspect efficace, ordonné et puissant, plutôt que l’allure d’une clique armée revêtue de tenues civiles diverses. Voulant profiter de ces mesures, le roi de France Louis XIV fit en sorte que son armée toute entière, la plus importante de l’Europe à l’époque, adopte l’uniforme dans les années 1660.

Il semble qu’au Canada, ce soient les officiers et les hommes de troupe du Régiment Carignan-Salières, en 1665, qui furent les premiers à porter l’uniforme au Canada. Les Compagnies franches de la Marine avaient, à l’instar de la plupart des unités d’infanterie française, un uniforme gris-blanc rehaussé de doublures et de poignets de couleur bleue. Après 1760 et pendant plus de deux siècles, les uniformes militaires canadiens allaient habituellement ressembler beaucoup aux uniformes militaires britanniques au point de vue du style, des couleurs et de la coupe. Les uniformes de la MRC et de l’ARC ressemblèrent généralement à ceux des éléments britanniques homologues, jusqu’à l’unification de 1968. L’uniforme vert des nouvelles Forces canadiennes unifiées avait un style plus influencé par les États-Unis, qui a été retenu en grande partie dans les uniformes des services terre, air et mer qui ont été introduits en 1985.

Voir aussi : livrée.

Unité

Dans le langage de l’armée, mot désignant un corps de troupes dont la taille peut atteindre celle d’un bataillon.