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Dépôt

a) La base du régiment ou du corps de département, où les militaires sont entraînés et équipés avant de se joindre une unité (bataillon, batterie, etc.) ou tenus en attente, p. ex., après avoir été hospitalisés; b) lieu où l’on stocke du matériel, des munitions ou du carburant.

Destroyer

Navire de guerre initialement conçu pour protéger la flotte de combat principale contre les sous-marins, à la fin du XIXe siècle. À partir de la Première Guerre mondiale, les destroyers remplirent de nombreuses autres fonctions, comme la protection de convois, les bombardements routiers et les patrouilles.

Discipline, justice et sanctions

Le milieu militaire a en matière de discipline, de justice et de sanctions des règles propres qui diffèrent sensiblement de celles de la société civile. Sans discipline ni obéissance inconditionnelle aux ordres, une armée ne peut pas constituer un corps militaire ordonné et être efficace. Cela explique que, depuis le Moyen Âge, les armées ont toutes adopté progressivement un droit militaire et des règlements qui s’appliquent à leurs officiers et à leurs soldats.

La sévérité des sanctions pouvaient varier. Dans les forces françaises, par exemple, le fouet a été presque aboli dès le milieu du XVIIe siècle. Des conseils formés d’officiers et présidés par un officier supérieur rendaient les jugements.

Voir aussi : Archer, Prévôté.

Divertissements

Pour se distraire, les soldats ont depuis longtemps recours aux chants et aux jeux comme les cartes. Les guerriers des Premières nations du Canada avaient des danses et des chants de guerre bien avant que les Européens ne foulent le continent américain. Quand des armées professionnelles ont vu le jour au XVIIe siècle, des spectacles et des concerts ont été organisés, souvent par des officiers qui avaient du goût pour l’art. Au XXe siècle, des centaines de milliers de militaires canadiens ont servi outre-mer pendant plusieurs années lors des guerres mondiales, et l’on a organisé par exemple des pièces de théâtre et des concerts derrière les tranchées pendant la Première Guerre mondiale. En 1916, des soldats de la 3e Division du Corps expéditionnaire canadien ont formé la troupe des Dumbells et connu tant de succès qu’ils se sont produits à Broadway, à New York, après la guerre. Le cinéma a également fait partie des divertissements offerts aux troupes.

Pendant la Seconde Guerre mondiale , la radio, le cinéma parlant et la musique enregistrée se sont ajoutés aux autres formes de divertissements populaires auprès des troupes canadiennes. La chanteuse préférée de l’Empire britannique était Vera Lynn. Le cinéma était le divertissement le plus courant, mais le spectacle de l’Armée canadienne offrait des numéros sur scène. Les concerts de musique populaire et les sketchs comiques étaient très appréciés des troupes en Europe; des fantaisistes comme Johnny Wayne et Frank Shuster, qui allaient plus tard devenir des vedettes de la télévision canadienne, étaient bien connus de nombreux membres de la 1re Armée canadienne qui les ont vus lors du spectacle de l’Armée canadienne.

Voir aussi : Musique.

Division

Division d’infanterie habituellement constituée de deux ou trois brigades au XVIIIe et au XIXe siècles. Une division de cavalerie était structurée de la même façon qu’une division d’infanterie, et regroupait plusieurs brigades de cavalerie. Une division est habituellement commandée par un major-général. Au XXe siècle, des unités de soutien additionnelles furent ajoutées. Durant la Deuxième Guerre mondiale, une division d’infanterie canadienne était formée de trois brigades d’infanterie, dotées chacune de trois bataillons d’infanterie, d’un régiment de reconnaissance blindé, ainsi que d’unités d’artillerie, du génie et d’approvisionnement.