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Bannières

Les bannières dans les forces armées servent habituellement comme symboles de nationalité, d’unité et de commandement; elles sont généralement aux couleurs de l’unité et brodées d’armoiries, d’insignes, de monogrammes ou d’autres signes.

Voir aussi : Drapeau, Guidon.

Barbelés

Le fil barbelé a été inventé en 1867 afin d’empêcher le bétail de s’éloigner des champs et, au cours des années 1870, il s’est vite répandu dans les ranchs de l’ouest des États-Unis et du Canada. L’Armée des États-Unis prit rapidement conscience des avantages de cette invention et, à partir des années 1880, remplaça graduellement les palissades de bois de ses forts de l’Ouest par des barbelés.

Les barbelés furent généralement employés au combat par toutes les armées lors de la Première Guerre mondiale. C’est à cette époque que les troupes canadiennes commencèrent à s’en servir régulièrement. Au front, les tranchées de première ligne étaient souvent protégées par des rouleaux de barbelés qui empêchaient l’ennemi d’y entrer facilement. Avant une bataille, l’artillerie avait souvent pour mission de bombarder les barbelés ennemis afin de créer des brèches dans lesquelles les fantassins pouvaient passer. Lors des raids contre les tranchées, on coupait à l’aide de tenailles de petites sections des barbelés ennemis. Les barbelés ont perdu de leur importance dans la Deuxième Guerre mondiale mais, depuis, ils sont devenus le symbole des camps de concentration et des camps d’internement.

Barrette

Se porte comme une médaille. Indique que la décoration a été obtenue une deuxième fois, ou plus, pour bravoure. La « barrette » elle-même est faite de métal et fixée au ruban de la décoration. Si seul le ruban est porté, la barrette est indiquée par une rosette de métal fixée au ruban.

Bastion

Fortification d’une place forte, en forme de triangle. Le bastion était souvent pourvu de pièces d’artillerie.

Bataillon

La formation d’infanterie de base; regroupe plusieurs compagnies en une unité de plus grande taille. Un ou plusieurs bataillons peuvent constituer un régiment. Sous le Régime français, des compagnies de troupes régulières coloniales - les Compagnies franches de la marine - ou d’hommes de milice furent parfois formées en bataillons temporaires lors de campagnes. À partir de 1755, des bataillons formés de plusieurs régiments réguliers de l’Armée française servirent au Canada; chaque bataillon comptait 13 compagnies : 12 de fusiliers et une de grenadiers d’élite. Les régiments d’infanterie britanniques comportaient habituellement un bataillon par régiment, et chaque bataillon 10 compagnies, dont les deux compagnies d’élite, la compagnie de grenadiers et la compagnie légère, et ce, jusque dans les années 1860.

Les bataillons de miliciens volontaires canadiens formés à partir de 1859 sont à l’origine d’un grand nombre de régiments de l’actuelle milice du Canada. L’effectif des bataillons variait, mais il comptait habituellement 500 hommes environ au XVIIIe et au XIXe siècles. Durant la Deuxième Guerre mondiale, les bataillons d’infanterie canadiens comptaient 800 hommes organisés comme suit : une compagnie servant de QG, quatre compagnies de carabiniers, un peloton de porte-mitrailleuses, un peloton d’éclaireurs et une compagnie de soutien.